Le blues post-vacances
1 Français sur 4 a déjà prolongé ses vacances, dont 45 % des 18-35 ans (Étude OpinionWay pour Homair).
Alors que les Français reprennent le chemin du travail après la parenthèse des fêtes de fin d’année, « l’atterrissage » est souvent plus difficile que prévu.
Ne pas vouloir rentrer, quitte à prolonger les vacances : selon une étude OpinionWay réalisée pour Homair, avec le sociologue Ronan Chastellier, près d’1 jeune sur 2 a déjà volontairement retardé son retour. Plus largement, 72 % des Français ressentent un véritable blues au moment de rentrer de vacances. Un chiffre qui grimpe à 84 % pour les familles avec enfants. Un phénomène désormais massif, révélateur d’un besoin croissant de préserver l’art de vivre des vacances.
Quand le blues se matérialise dans le quotidien
Le blues n’est pas que psychologique, il est très logistique :
- 64 % sont impactés par le retour des routines (courses, repas, organisation) qui est le retour choc de l’ordinaire, après l’extraordinaire des vacances
- 33 % par les embouteillages ou les transports bondés qui est un rappel concret et symbolique de liberté et de fluidité vécue en vacances
- 27 % par les finances à gérer, le retour s’accompagnant souvent d’une remise en ordre financière peu agréable après la période de flottement voire de laisser-aller budgétaire en vacances
- 19 % par une boîte mail saturée, qui illustre la pression numérique qui vous attend au tournant, principalement les jeunes actifs plus exposés au flux des messages
- 17 % par les lessives et un frigo vide, qui matérialise le retour à la réalité dès les premières heures
- 9 % par les devoirs des enfants, charge mentale, typiquement liée à la rentrée scolaire et qui marque là encore la fin définitive de la parenthèse.
Cette accumulation de micro-contraintes quotidiennes et d’obligations répétitives contraste fortement avec des vacances vécues comme un moment de décharge mentale, où les décisions sont limitées et le quotidien simplifié.

Prolonger les vacances : un réflexe générationnel

Ce qui leur manque le plus ? Le mode de vie des vacances

Le regard du sociologue Ronan Chastellier

Des attentes qui dépassent la simple coupure
L’étude OpinionWay pour Homair met en lumière une évolution profonde du rôle des vacances dans la vie des Français.
Elles ne sont plus seulement perçues comme une pause ponctuelle, mais comme un temps structurant, porteur d’équilibre personnel et collectif. Les Français ne cherchent pas uniquement à partir plus souvent, mais à retrouver dans leurs vacances un modèle de vie qu’ils aimeraient prolonger.
Un état d’esprit qui éclaire le succès croissant des vacances en camping et en mobil-home, plébiscitées pour leur expérience de vie à part entière, et non pas seulement vécues comme une simple pause - et qui expliquent pourquoi le retour au quotidien est aujourd’hui vécu difficilement, une fois la parenthèse refermée.
Homair met en récit le moment du retour de vacances dans sa nouvelle campagne de marque
Plutôt que de célébrer la joie du début des vacances, Homair prend le contre-pied du storytelling touristique habituel. Sa nouvelle campagne “Ça va être dur de rentrer à la maison”, capture ce moment universel où les vacances se terminent… mais où personne n’a envie de rentrer.
En choisissant d’évoquer ce pincement au cœur de la fin de séjour, Homair met en lumière tout ce qui rend les vacances si mémorables : les amitiés de l’été, les soirées étoilées, les rires à la piscine, les barbecues entre voisins… Le camping n’est plus seulement un lieu d’hébergement, mais un espace où se créent des expériences fortes, parfois plus marquantes que les clichés qu’on ramène. Ces flashbacks doux et mélancoliques nous rappellent que la seule chose la plus difficile des vacances… c’est d’en repartir.
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